Immobilier: baisse modeste des prix et marché contrasté

Toujours attendue, la note de conjoncture immobilière des Notaires de France est encore une fois riche d’enseignements. Son caractère exhaustif – c’est bien l’ensemble des transactions passées par les offices notariaux qui sont étudiées – oblige à un décalage de parution de l’ordre de trois mois mais le détail des conclusions est invariablement au rendez-vous.

Quels enseignements tirer de la dernière mouture de cette étude, qui porte sur les quelque 677.000 transactions dans l’ancien du deuxième trimestre 2013 ?

Sur l’ensemble de l’hexagone, vraisemblablement portés par les conditions de taux avantageuses, les volumes de ventes redémarrent après une forte baisse ; on recense toujours 13% en moins de volume sur un an. La baisse des prix constatée globalement a surement aidé également à dégripper le marché.

Pour autant, ces tendances générales cachent des disparités régionales importantes et les sous marchés de l’appartement et de la maison se sont comportés de façons très différentes.

En tête du peloton des baisses de prix, on trouve l’appartement ancien en province avec plus de 65% des départements dans le rouge. Les grandes agglomérations, comme Paris, Lyon, Marseille mais aussi Lille ou Nantes, montrent toutefois une beaucoup plus grande résistance en matière de valorisation avec une chute maximale de 3%. Les mêmes paramètres y opèrent toujours : la demande en tissu urbain dense, là où se trouve souvent l’emploi, demeure toujours forte et l’offre immobilière est structurellement rare. Les prix y restent donc élevés, sans correction majeure.

La maison individuelle est toujours prisée par les français mais ses prix reculent plus vite, parfois même là où les appartements se maintiennent comme à Lille ou Nantes: jusqu’à 5 ou 10% parfois sur un an. Des exceptions confirment toutefois la règle avec une quasi-stabilité à Bordeaux ou une hausse à Nancy.

La période estivale n’est pas traitée par l’étude des Notaires. Que nous réserve l’avenir proche ?

Plusieurs facteurs auront un impact négatif sur la valeur des biens :

–          Les dernières règles de plus-value sur l’investissement immobilier vont amener un surcroit d’offre conjoncturel ;

–          Les taux ont amorcé cet été une remontée, raisonnable jusqu’ici, qui devrait se poursuivre ;

–          L’emploi est toujours en berne et les rares signes positifs d’activité économique seront longs à se traduire en un inversement de tendance dans ce domaine.

A l’inverse,  le coût toujours élevé du neuf et le manque de construction devraient éviter la chute libre.

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